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4e de couverture : "Ce petit roman est une bouffée d'air pur dans la vie affairée et raisonnable des citoyens du XXIe siècle que nous sommes. Un air venu du parc de Hibiya à Tôkyô, où l'on pénètre sur les pas d'un jeune employé légèrement excentrique, et soudain " l'exhalaison de terre et d'herbe vous chatouille les narines ". Là, il croise une triathlonienne consommatrice de bains moussants. rencontre un vieil homme qui fait voler un capricieux aérostat rouge, rêve, médite, s'exerce à chambouler la perspective pour voir le monde autrement. Il arrive que s'y nouent des idylles, à peine plus tangibles que le bruissement des pigeons qui s'envolent. Ce récit a le charme des parenthèses qui s'ouvrent parfois dans la vie pour laisser entrer l'enchantement, comme un léger vertige teinté de déraison. La ville n'est pas loin, les buildings cernent l'horizon, mais dans cet espace clos et protégé, se jouent les menues aventures qui donnent son goût unique à l'existence, la petite musique d'un grand parc au cœur d'une immense capitale.Park Life a été couronnée en 2002 du prix Akutagawa, le Goncourt japonais."

Très franchement, je ne suis pas d'accord avec la 4e de couverture : pour moi ce livre a été tout sauf une bouffée de fraîcheur. La lecture m'a laissé perplexe, interrogative. C'est la littérature asiatique telle que je la redoute. Je ne vois pas où l'auteur veut en venir.

Le narrateur croise dans un parc une jeune femme, lui-même habite en face de chez lui dans l'appartement d'un couple qui ne vit jamais ensemble où il garde leur singe. La mère du narrateur pendant ce temps là squatte chez lui. Trop passionnant tout ça... Bref, je regrette de m'être laissé tenter par ce livre, incapable de comprendre Yoshida Shuichi. C'est le côté "optimiste" du livre qui m'avait attirée. Mais bon...

Je ne renonce pas pour autant à la littérature japonaise, qui, avec ce que j'ai déjà lu, m'aide à préparer mon voyage dans quelques petites semaines. J'ai Ikebukuro West Gate Park  de Ira Ishida dans ma PAL et je pense que je l'emporterai avec moi dans l'avion.