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4e de couverture : "Dans un hôpital de Dublin, la vieille Dilly s'étiole. Elle attend une visite, celle de sa fille Eleonora, brillante romancière qui a très tôt fui l'Irlande pour mener une vie libre et tumultueuse, comme elle-même en rêvait autrefois. Il faudra la douleur du deuil pour qu'Eleonora découvre enfin le vrai visage de sa mère et le lien indéféctible qui ne cessera jamais de les unir."

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je me suis royalement fait suer avec ce roman. Je n'avais jamais encore lu la sulfureuse Edna O'Brien, qui fit scandale dans les années 60 en Irlande et je dois dire que là, j'ai dû vraiment m'accrocher pour terminer le livre. Une écriture qui imite parfois le langage oral, dans des phrases à rallonge qui rappelle Proust (mais sans réussir à faire le même effet parce que son écriture est "raide"), des temps narratifs qui s'embrouillent finissent par donner une impression de fouillis : on ne sait plus trop où l'on en est, on en perd le sujet et on se demande où est-ce qu'elle veut en venir...

Vraiment dommage, parce que l'histoire annoncée par la quatrième de couverture était bien alléchant et cela faisait un moment qu'Edna O'Brien m'intriguait, que je voulais découvrir son univers littéraire si décrié dans son pays il y a quarante ans et par certains aujourd'hui encore. On l'a dit féministe etc. Bref, elle avait tout pour me plaire. Peut-être faut-il lire ses premières oeuvres...

En plus je n'aime pas dire du mal de la littérature irlandaise, alors je suis doublement frustrée !

 Pour en savoir plus sur elle, c'est  

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