26 décembre 2010

La dernière énigme

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4e de couverture : "Lorsque Gwenda avait vu la villa, elle n'avait pas hésité une seconde. C'était exactement ce qu'elle cherchait. Démodée peut-être, mais charmante... Gwenda s'y était sentie chez elle dès le premier instant. Pour un peu, cette maison aurait pu être celle de son enfance : chaque pièce évoquait en elle des souvenirs confus... Son imagination lui jouait des tours, bien sûr. Comment pouvait-elle reconnaître cet endroit puisqu'elle n'avait jamais mis les pieds en Angleterre auparavant ? Pourtant, tout lui était familier... Pourquoi s'était-elle sentie glacée de terreur en regardant dans le hall, du haut de l'escalier ? Pourquoi ? La villa était-elle hantée ? Ou bien Gwenda devenait-elle folle ?"

Au départ, on se croit embarqué pour une histoire de maison hantée. Mais au fur et à mesure, Agatha Christie abandonne cette piste et retourne les codes du genre pour aller beaucoup plus loin. Bon, commenter un roman de la reine du crime sans en dévoiler les rouages, ça n'a rien d'évident. Ce que je peux dire c'est que le personnage qui monopolise l'attention de Gwenda, son mari et... Jane Marple  est une femme disparue mystérieusement il y a des années. Les trois acolytes se lancent donc dans un interrogatoire serré des principaux hommes qu'elle a fréquenté, car, apparemment c'était une femme à hommes, presque une nyphomane, selon l'un deux. Les fausses pistes ne manquent pas. Et bien évidemment la fin est inattendue et renversante (c'est du moins ainsi que je l'ai ressentie).

Bref, les retrouvailles avec Agatha Christie ont été une réussite avec ce premier volume pioché au hasard (ce roman est de 1976). Je me suis délectée des astuces de cette reine du crime so british qui n'a pas pris une ride. Une vraie bonne lecture de vacances d'hiver.

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