02 janvier 2010

Le bonhomme de neige

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4e de couverture : "Oslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin familial des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu'il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige. Dans le même temps, l'inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée "le bonhomme de neige" qui lui annonce d'autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n'ont plus donné signe de vie le jour de la première neige. D'une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu'au gouffre de sa folie"

C'est le seul livre que j'ai lu de ce romancier norvégien. C'est avec ravissement que j'ai suivi l'inspecteur Hole à travers les rues d'Oslo et de Bergen, villes que je connais un peu.

Mais à vrai dire, j'ai un peu eu du mal à accrocher pendant les premières pages. Puis je me suis prise au jeu et j'ai suivi l'Inspecteur sur les fausses pistes ! Une fin à laquelle je ne m'attendais pas. Et l'idée du "bonhome de neige" comme criminel est originale.

Bref, je garde un bon souvenir de cette découverte faite il y a maintenant plus d'un an et j'ai d'ailleurs un autre livre de Jo Nesbo dans ma PAL. Donc j'en reparlerai sûrement.


27 décembre 2009

Mon challenge 2009 : Arnaldur Indridason

Je ne suis pas trop "challenge" en ce qui concerne les livres, parce que je sais que je manque terriblement de temps et que donc, par conséquent, je ne serai pas à la hauteur, et aussi parce que j'aime aller au gré de mes envies en ce qui concerne la lecture : je note les livres qui m'intéressent, je les achète à plus ou moins brève échéance, mais je les lis quand ça me prend.

J'ai pourtant fait une exception cette année avec l'auteur de polars islandais Arnaldur Indridason. Je me suis prise d'une véritable passion pour cet écrivain, que je n'avais jamais lu jusqu'à l'été dernier. Certes je voyais souvent ses livres exposés bien en vue dans les librairies, avec de grands titres élogieux ("grand prix de littérature policière 2007",  "grand prix littéraire des lectrices 2007", etc), ce qui a priori ne m'attire pas forcément. Mais surtout, je n'appréciais pas du tout l'allure des couvertures de poche : trop noire avec une illustration paysagère assez glauque à mon goût). Cependant, il se trouve qu'à deux reprises, alors que j'avais sans doute un air perplexe en retournant les exemplaires dans mes mains, des gens me les ont conseillé en me jurant que c'était génial. La première fois je me suis dit "ouais, ouais" et j'ai reposé le bouquin. Puis quand cela s'est reproduit quelques mois plus tard, je me suis dit que je ratais sans doute quelque chose... J'ai donc acheté La Dame en Vert en version poche et d'occasion.

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4e de couverture : "Dans une banlieue de Reykjavik au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Un Indridason grand cru!"

Et je dois dire que ça a été ma meilleure lecture de l'été (avec Le Liseur de Bernard Schlink).

Je me suis donc précipitée pour acheter tous les exemplaires parus en édition de poche, ce qui était raisonnable : 3 livres : (j'ai lu la série des 4 livres mettrant en scène les mêmes personnages enquêtant sur des affaires criminelles dans le désordre mais cela ne m'a pas trop perturbée)

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Keisha m'ayant signalé qu'une nouveauté d'Arnaldur Indridason devait voir le jour en France en février 2010, je me suis dit qu'il fallait absolument que je lise ces exemplaires en poche avant la fin de l'année (c'est bête, je sais, mais j'ai tellement adoré !).

Challenge quasiment réussi puisque je finis actuellement

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J'apprécie beaucoup l'intelligence des enquêtes du commissaire Erlendur Sveinsson. Le cadavre qu'il étudie dans chaque volume amène le roman au-delà du simple roman policier avec une intrigue à résoudre : c'est l'occasion d'aborder certaines pages d'histoire de son pays, lslande, et aussi les problèmes de société. J'ai appris beaucoup de choses sur cette petite île glacée et sa population. Un vrai délice que je recommande vivement à ceux qui ne connaissent pas.

Je ne vais pas résumer les intrigues : je vous renvoie aux analyses de Keisha, qui les a tous lus qui a lu tous ces excellents policiers publiés en poche. Celui que j'ai le moins apprécié est La Cité des Jarres (même s'il est pas mal du tout!).

J'ai dans ma PAL Hiver arctique, donc je pense que d'ici février, je serai à jour :) ! Et vivement la suite !